! COUPS DE COEUR JEUNESSE !


MÉLIMÉLANIMO

Auteur :

Constance v. Kitzing

Edition :

La joie de lire

Date de publication :

vendredi 23 janvier 2015

Critique :

Le principe du méli-mélo est connu, le corps d'animaux très caractéristiques est divisé en 3 parties : la tête, le ventre et les jambes. Il n'en faut pas plus pour que l'enfant s'amuse à créer de nouvelles créatures drôles et farfelues tout en cherchant tout de même à reconstituer le véritable animal.

Les illustrations originales de l'auteure contribuent à donner à cet ouvrage un plus, ce quelque chose qui en fera peut-être un prix sorcières 2016, qui sait ?

Article écrit le 24/01/2015 par Violène Mesnilgrente



JE SUIS EN RETARD À L'ÉCOLE PARCE QUE...

Auteur :

Davide Cali et Benjamin Chaud

Edition :

Hélium

Date de publication :

mercredi 14 janvier 2015

Critique :

Après Je n'ai pas fait mes devoirs parce que..., voici un nouvel opus d'excuses toutes plus invraisemblables les unes que les autres. La rentrée au eu lieu il y a quelques semaines maintenant donc vous allez avoir besoin de nouvelles excuses pour convaincre les professeurs de votre bonne foi. Vous pouvez tenter « je me suis mis en route, quand j'ai été attaqué par des démons ninjas » ou « des fourmis géantes ont volé mon petit déjeuner ».

Article écrit le 12/02/2016 par Grégory Belfio



QUI QUOI OÙ ?

Auteur :

Olivier Tallec

Edition :

Actes Sud junior

Date de publication :

mercredi 14 janvier 2015

Critique :

Suite au grand succès de Qui Quoi Qui, Olivier Tallec remet le couvert avec un nouvel album à deviner. Sur chaque double-page, est posée une question illustrée par une scène avec plusieurs personnages. Sur la 2ème page, l’enfant doit choisir parmi des « suspects », aidé par des indices. Par exemple, pour « Qui est déguisé en cheval ? » on peut trouver la réponse en reconnaissant les chaussures sous le déguisement ou le motif d’une robe, etc.
Cet album, pour les enfants à partir de 3 / 4 ans, plaira par l’humour des situations et par la douceur des illustrations

Article écrit le 23/01/2015 par Violène Mesnilgrente



100 000 CANARD PAR UN DOUX SOIR D'ORAGE

Auteur :

Thomas Carreras

Edition :

Sarbacane - collection X'prim

Date de publication :

mercredi 7 janvier 2015

Critique :

Ginger à 18 ans quand elle débarque à Merrywaters et force le patron du bar à l'embaucher. Merrywaters, village perdu d'Angleterre mais où se déroule le festival de musique auquel elle rêve de participer.

Pourtant, au village, personne n'aime ce festival, il se passe toujours des choses étranges pendant cette période.Ginger, pendant une ballade aux alentours du festival, se fait agresser ou s'est-elle cognée toute seule ? Elle ne se souvient de rien mais sur les lieux il n'y a que des traces de palme de canard.

Les canards... ils commencent à avoir un comportement bizarre d'ailleurs, Ginger à l'impression qu'ils l'épient, qu'ils cherchent à lui faire peur, à la blesser.Pensant qu'elle devient folle, William Block le patron du bar, enferme et ligote Ginger pour ne pas qu'elle fasse du mal à elle ou aux autres. Ginger est-elle devenue folle ou les canards ont-ils réellement décidés de se venger de la pollution de leur étang ?

Complètement loufoque et réussi, ce 2ème roman de Thomas Carreras est truffé de références musicales et cinématographiques. On peut y croiser Stevie Wonder, les Rollings Stones ou encore les Village Peopl

Article écrit le 14/02/2015 par Violène Mesnilgrente



ZÉRO

Auteur :

Gabriel Gay

Edition :

L'école des loisirs

Date de publication :

mercredi 12 novembre 2014

Critique :

Zéro est un bébé crocodile jeté dans les toilettes qui se retrouve dans la égouts. Il ne peut pas en sortir à cause d'un serpent racketteur qui lui réclame 10€... Heureusement il est recueilli par les rats qui vont devenir sa famille et avec qui il grandit.
Il dort, joue fait son travail de chauffeur personnel du grand chef et trouve des pièces qui tombent dans les égouts.
Un jour il se dit qu'il a assez d'argent pour payer sa sortie mais qu'est-ce qu'il y a dehors ?

Article écrit le 11/12/2014 par Violène Mesnilgrente